Résurrection

Retrouver l’envie d’écrire ici, tâche qui ne semble pas aisée. Et pourtant.
Je crois que ma petite existence prend une nouvelle direction. Comme sorti d’une longue convalescence, je me remets sur de bons rails. Je peux dire ce que je veux, reprocher à mon entourage bien des choses, regretter trop longtemps, j’ai merdé, j’assume. Ma responsabilité est totale. Je ne peux en vouloir qu’à moi même d’avoir sombrer.
Il était temps que quelqu’un ou quelque chose m’ouvre les yeux. C’est désormais chose faite. Il ne me reste plus qu’à oublier le pire, exploiter sereinement ce que j’ai découvert en moi et appréhender l’avenir avec enthousiasme.
Encore merci, tout cela n’aura pas été vain.
Plus jamais.

Same player shoot again.

« The truth is that I’m a bad person. But, that’s gonna change – I’m going to change. This is the last of that sort of thing. Now I’m cleaning up and I’m moving on, going straight and choosing life. » – Mark « Rent-boy » Renton in Trainspotting (1996)

Maman roots

– Coute : allo maman
– Mom : Salut mon fils.
– Coute : Je te dérange pas ?
– Mom : Je suis au volant à Poitiers.
– Coute : Ha ? Et tu vas faire quoi à Poitiers ?
– Mom : Je vais me réserver un billet d’avion pour la Tunisie. Je vais aller vivre 3 semaines dans le désert Tunisien sous la tente. Vivre à la roots avec les gens.
– Coute : -silence-
– Mom : Tu voulais me demander quelque chose ?
– Coute : Ca peut attendre. Je te rappelle.

A croire que le divorce n’est vraiment plus très loin.

Hi, have you met Coute ?

Si vous n’avez pas encore eu le bonheur de voir un épisode de How I met your mother, vous êtes en train de passer à coté de quelquechose de grandiose. Non seulement cette série vous assure quelques heures de détente et de bonne humeur, mais en plus elle va vous aider à faire votre introspection. Qu’ai je fait de ma vie ? Voilà ce qui me vient à l’esprit après avoir matté la première saison en un week-end.
C’est l’histoire d’un père qui raconte sa jeunesse à ses enfants.
Ted, le héros de la série, est donc (à l’époque) un jeune architecte de 28 ans qui cherche l’âme soeur. Son défaut : trop réfléchir. Tiens, tiens, ça me rappelle quelqu’un. C’est une des raison pour laquelle il lutte autant à trouver sa moitié. Ce personnage est surprenant car on s’identifie très vite à lui. Il est attachant, gaffeur, mignon. Chacun trouvera en lui une partie de soi.
Mais Ted n’est pas seul. Il est entouré d’amis qui vont l’aider dans ses recherches.
Barney tout d’abord, incorrigible dragueur qui incarne à lui tout seul ce qu’il y a plus de vil et de déluré en chaque homme (qui a dit de meilleur ?).
Lilly et Marshall, le couple presque idéal, juste fiancés qui partage l’appartement avec Ted.
Et enfin Robin, présentatrice sur une chaîne cablée minable. Elle rencontre Ted et tout est là pour qu’ils soient fait l’un pour l’autre. Mais … je n’en dit pas plus.
Tout ce beau monde, ce réuni très souvent au MacLaren’s Pub où il leur arrive les plus étranges aventures.
Certains trouveront un air de ressemblance avec Friends. Peut-être, mais puissance dix-mille.
Bref, si vous n’avez pas encore acheté les DVD, courez les acheter.

Olympiade

Hier soir, Olympia, 20H. Je cours vers l’entrée, je suis à la bourre. Un jeune homme désespéré se jette sur moi en me demandant de lui vendre ma place. Non, y a pas moyen, j’en ai rêvé de ce concert.
Je m’installe à ma place. La première partie viens juste de commencer. Norah Jones et M Ward chante en duo. Je suis tout au fond du balcon, le plus loin possible de la scène. La vue d’ensemble de la scène est parfaite, mais difficile de discerner parfaitement un visage ou un accord de guitare. C’est dommage mais je suis venu pour écouter avant tout, et l’accoustique est parfaite. Ca devrait aller.
M Ward continue son set en solo, seul au chant et à la guitare. Il a une technique à la gratte qui aurait de quoi faire palir les plus grand. Je me laisse emporter par sa voix un peu cassé. Il nous sort pour finir un solo de guitare bluffant. Je crois que je vais acheter un album.
S’ensuit une petite entracte de 20 min, j’en profite pour finir le niveau 5 de Picross. Les lumières s’éteignent de nouveau.
Et là, je me laisse transporter pendant 1H30 dans un rêve éveillé. La magie passe toute seule. Je reste encore ébahi par le talent de tout les musiciens, Norah Jones incluse. Il passe d’un instrument à un autre avec une facilité déconcertante. Leur succès n’est pas dû qu’à la jolie voix de Norah jones, ce sont tous des musiciens bourré de talent.
Malgré le style Jazz qui pourrait endormir un public non averti, toute la salle est bien éveillé et sur quelques morceaux le public se laisse même aller à taper des mains. L’ambiance est chaleureuse et on sent que les artistes prennent du plaisir.
Dernier point à noter, la soirée fut d’autant plus agréable, que, fait rare, pas une seule cigarette n’est venu polluer l’air de la salle.
Merci.