Rêve d’ado

C’était un soir d’été comme les autres. A parler de rien assis sur un banc sous un prunier. Cinq amis qui tuaient le temps comme ils pouvaient.
Nous voulions juste nous occuper intelligement dans notre petit village de campagne si morose.
« Et si on montais un groupe ? Toi tu joueras de ça, et moi, ha ouhai j’aimerai bien jouer de ça. Allez, chiche ». On a économisé, et 6 mois plus tard nous inaugurions nos instruments neufs, en rêvant un jour de faire un concert.
Ainsi j’ai commencé la musique, humblement. Nous jouions du Nirvana (enfin essayions) et autres groupes mythiques de l’époque. On a commencé à partir de rien et on a fini ….. à la kermesse du village à jouer devant un par terre de 30 pélerins, famille incluse. Ca restait un rêve d’ado. Ca me laisse nostalgique.
Aujourd’hui je ne joue plus, mais ça me démange. Ca a longtemps été une grosse partie de ma vie. Si un jour je quitte Paris, alors je me jure de m’y remettre pour de bon.

Civisme

1H30 de file d’attente pour s’inscrire sur les listes électorales du 12ème, il faut vraiment avoir envie de voter en 2007.

Heu j’ai oublié quelque chose

J’ai oublié de viiiiivvreeuuhh. Non sans blague.
J’ai surtout oublié de posté comme promis. Han le boulet, il a pas posté.
Et ouhai, et je fais ce que je veux d’abord. C’est mon petit blog, fait avec mes petits neurones. Ici c’est moi DA BIG BOSS.
Après ce passage lamentable, dont vous avez apprécié la nulité, parlons un peu de moi, pour changer. Ma vie n’est pas extraordinaire ces derniers temps : métro, boulot, WoW, dodo. Rien de bien exaltant.
Mais il n’y a pas si longtemps j’ai eu le plaisir de voir mon squatteur d’apparte partir vivre sa vie. Le laissé seul prendre son envol, c’est touchant. Tel l’oiseau qui quitte son nid, le gros Nicky s’en est allé vers SON apparte. Et qui dit apparte dit … pendaison de crémaillère bien sur. De toute ma putain de vie, je n’ai jamais vu un tel désastre. Nous aurions pu entrer dans le guiness book pour avoir battu le record du conchiage d’apparte le plus rapide de tout les temps. En à peine 30 secondes c’était fini, prêt de 400 litres de billes de polystirène déversés dans 10 m². Je vous laisse imaginer le résultat.
Que dire d’autre, mmmhhhh
Que Zelda c’est de la balle
Que depuis cet été et mon striptease des 27 ans dans un bar de Saint-Jean-de-Monts, je n’ai pas eu l’occasion de voir une fille s’intéresser à mon matricule
Que Prison Break si tu le regardes pas, c’est mal
Que mes parents ont fermé le cabinet, encore une partie de mon enfance qui s’efface après la vente de la maison
Que je vais être une deuxième fois tonton, je vais être encore plus gateau
Que ma soeur va mieux, comprendra qui voudra
Que mon chat apprend à voler tout les jours, et il aime ça le bougre
Que j’ai plus d’idée et ça se voit depuis 3 lignes (peut-être plus)
Promis je poste de nouveau avant 6 mois. Même pas mort …

Cartons

A contre coeur je vais m’en aller ce week-end préparer les cartons. Le début de la fin. Quand je pense à la quantité de choses à jeter ou à emballer. C’est le moment de faire du ménage dans ma vie, tourner la page sur mon enfance et mon adolescence. Laisser en arrière une partie de moi pour mieux affronter l’avenir.
Me voilà bien sentimental d’un coup. Allons, allons, relativisons, tout cela n’est que matériel. A moi de conserver au chaud tout les souvenirs du petit paradis de mon enfance. Et dans 10 ans je sors un remake de « La gloire de mon père » version coute.

+1

Une nouvelle année commence. Cela signifie que ce blog existe déjà depuis 3 ans. Ai-je fais le tour? Non, je ne pense pas. Ce blog mérite de vivre encore. C’est tellement difficile de s’en séparer. Il y a eu tellement de sueur, de larmes et de joies ici. Ce serait comme perdre un morceau de moi. Alors je continue, même si les apparences donnent l’impression du contraire. Un seul petit post le mois dernier. Mais que voulez-vous, des fois il faut savoir se taire et réfléchir. J’ai commencé plusieurs posts sans réussir à les finir. Comme si la nature me disait …
Promis, ma bonne résolution, c’est de plus faire vivre ce blog, pour le plus grand bonheur, je l’espère, de mes quelques lecteurs.

Tourner la page

C’est désormais officiel, le petit paradis où j’ai vécu ma tendre enfance, mon adolescence et mes années de jeune adulte ne sera plus mien à partir du mois d’avril. Bien que je ne m’y plaisais guère plus ces derniers temps, c’est un morceau de moi que je perds. J’y laisserai beaucoup de souvenirs, de repères, d’amour et de fantasme inassouvis. Finis les anniversaires en plein air, les heures passées à se prélasser au soleil, la campagne à perte de vue, les séances d’accrobranche dans mon arbre préféré. J’y aurai vu tellement de choses évoluer avec moi. Nos destins se séparent.
Il est temps de tourner la page, devenir un Homme. Raaahhhhhhhhhh!

Démenagement

Parceque vivre dans 10m² pendant 1 an à de quoi rendre fou le commun des mortels, j’ai décidé de déménager. Le vouloir c’est bien, le faire c’est mieux. Encore faut-il trouver un appartement sur Paris. Alors quand à Noël dernier ma cousine me dit entre deux coupes de champagne : « Tu sais Nicolas, j’ai acheté un appartement sur Paris à Nation il y a 6 ans, le baille du locataire fini en mars. Si ça t’arrange je peux te le louer à partir de cet été. », j’ai répondu « BANCO! ».
Et le 1er aôut, je posais mes valises dans ce bel appartement spacieux. Le problème quand on a un grand appartement, c’est qu’il faut le remplir. Mais pour ça, je peux compter sur mes amis.
Nicky tout d’abord, qui après 2 ans de voisinage à Poitiers se désespérais de ne plus pouvoir venir faire tous les matins sa grosse comission sur mon trône (application parfaite de la méthode des Nuls pour garder ses chiottes propres, chier chez son voisin). Dans mon infini bonté, je l’ai donc autorisé à squatter mon appartement en attendant qu’il se trouve un 45m² dans le 2ème pour 400 euros par mois.
Ensuite Nono, jeune mariée attentive qui remarquant ma grande solitude sur Paris a décidé de m’offrir un compagnon à poils (non pas tout nu). Me voilà donc lié pour plus de 10 ans à un gros matou que j’ai prénommé Lilo (parceque Grub c’est pas joli). Tout ceci augure bien des péripéties que je me ferais une joie de vous relater ici bas.

Le retour

Yeah! Enfin! Merci Free encore une fois pour votre incompétence, votre qualité de service inexistante et votre réactivité qui avoisine celle d’un escargot un lendemain de cuite.
Maintenant il ne me reste plus qu’à m’y remettre. J’ai l’impression d’ouvrir mon blog pour la première fois. Il va falloir que je réapprivoise cet espace. Je tacherai de faire au mieux.

Pétasses

Un coup d’oeil à gauche, un coup d’oeil à droite. Bon, pas de hordeux en vue, apparement le coin à l’air calme. J’ai le temps de faire une pause chiotte.
J’enfile le couloir jusqu’aux chiottes, sceptique. Pour le plaisir de me faire mentir, les toilettes communes sont propres un dimanche. C’est presque un jour à marquer d’une pierre blanche. Faut dire que par deux fois dans le week-end j’ai usé du balai à chiotte pour nettoyer les saloperies des autres. Faut croire que le Parisien, en plus de klaxonner comme un connard dans les bouchons, ne sait pas se servir de cet ustensile hygiénique fort pratique. Je crois que je ne me ferais jamais à la bêtise humaine.
Bref. Je fais mon affaire, et m’en retourne plus léger. C’est alors que sur le chemin du retour, habillé uniquement de mon superbre caleçon bleu nounours, je croise 3 demoiselles peu fréquentables (genre weshwesh). Et vas-y que je te siffle, et pire! que j’essaie de te mettre la main au paquet.
Désormais, c’est sûr, je ne me ferais jamais à la bêtise humaine.

On est pas bien là?

Bah té, malheureux. Vla ti pas qu’le Gayde va poster plus que moi. Non mais. Lé plus maître chez soi boudiou. Vé pas m’laisser marché d’ssus, nom d’un bigorneau poilu.
Tout ça c’est bien beau mais je poste vraiment plus. Je suis devenu une merde microbienne juste bonne à jouer à WoW. Et en plus je contamine mon entourage. Quel salop!
Comme je suis résolument décidé à faire un post pourri, tout décousu, bourré de fautes et sans intérêt, je vais vous dire que je vais déménager.
Fini la piole miniscule avec douches communes crades, chiottes bouchés dégueulasses qui puent, voisins désagréables qui foutent leur daube de R’nB de merde à des heures où même Usher s’y refuserai.
Je vais avoir une cuisine à moi, pour me faire des bons petits plats, histoire de perdre ces schkrmmmbll de 10 kilos en trop. Rahlala, un chez MOI, dans un quartier sympa, à 5 minutes à pied du boulot, avec un proprio pas chiant (merci cousine) et une surface viable.
Vivement le 9 juillet!